22/05/2026
Je suis originaire de Saint-Leu et depuis très longtemps, je n’avais pas remis un masque pour faire du snorkeling dans le lagon. J’y suis retournée il y a quelques jours. Et honnêtement… j’ai reçu une claque.
Je me souvenais d’un lagon vivant, coloré, presque féerique ! Je me souvenais des coraux éclatants, des poissons par centaines, de cette sensation de liberté absolue.
La mer était mon jardin d’enfant. Mon terrain d’aventure. Mon école du vivant.
J’avais déjà une petite idée de l'état du lagon sans vraiment prendre le temps d’y aller !
Mais ce que j’ai vu m’a profondément bouleversée : Des coraux ternes, étouffés sous une couche verdâtre d’une sorte de lichen. Un lagon qui semble perdre peu à peu son souffle.
Heureusement, la vie résiste encore. Quelques espèces continuent de nager, de s’adapter, de survivre malgré les changements.
Mais en sortant de l’eau, une pensée ne m’a plus quittée : Mes petits-enfants ne connaîtront jamais la biodiversité que j’ai connue.
Et cette idée est difficile à accepter. Alors parfois, on se demande :
“Est-ce que nos actions ont vraiment un impact ?”
Je n’ai pas la prétention de sauver les océans mais avec Green Share, je sais que nous contribuons, à notre échelle, à réduire le gaspillage, limiter les déchets, préserver des ressources et éviter une partie des impacts que nous faisons subir à notre environnement.
C’est peut-être infime mais aujourd’hui, chaque action compte.
Parce qu’on ne protège jamais vraiment ce qu’on considère comme perdu.
Et vous, avez-vous déjà vécu ce moment ?