01/09/2025
Maxime, né avant la honte ?
Je ne pouvais pas laisser son article sans réponse tellement c'est ÉNORME. Il se moque de nous ?
Tout le média "Bateaux.com" est bâti sur la propagande commerciale, le double jeu, l’ambiguïté perpétuelle entre information et articles de commande.
Ce n'est d'ailleurs pas une exception dans ce genre. Toutes les publications de niche trouvent leur rentabilité financière dans un jeu malsain entre publicité et information.
Ce média incarne depuis sa naissance un projet commercial pur et dur, qui n'a aucun compte à rendre ni à la qualité ni à l'exhaustivité ni à la véracité de l'information. L'information n'est pas une fin pour eux, c'est un moyen.
Alors quand un "journaliste" de ce média vient nous faire son discours moralisateur sur la liberté, la sincérité et l'authenticité de ses publications, c'est soit ridicule, soit un très haut niveau de mépris pour notre intelligence.
Non, ce journaliste n'est pas dans un combat à mort pour défendre l'information. Il est juste frustré de trouver un peu de réciprocité face à ses propres méthodes, ce qui fait obstacle à ses mauvaises habitudes et à ses objectifs commerciaux, et lui donne l'occasion de faire semblant d'avoir une déontologie.
Ce média est basé sur la monétisation de tout ce qui est publié, ou presque, c'est sa méthode pour gagner de l'argent.
Il est donc absolument normal que les entreprises citées aient un droit de relecture.
Pourquoi ce média serait un commerçant 100% maitre de sa communication et pas les entreprises qu'il cite dans le seul et unique but de faire des vues et du profit ???
Je vous mets un copie d'écran de cette article qui en appelle à protéger, je cite, "une information libre, rigoureuse, non dépendante des intérêt particuliers".
S'opposer à ce qu'un média peu scrupuleux parle de nos intérêts pour servir ses intérêts, ce serait donc s'opposer à une presse nautique sincère, déontologique et de bonne qualité ?
Ils ont perdu le sens commun dans cette boite...
***
Pour juger un média, on peut regarder ce qu'on y trouve.
A ce titre la seconde copie d'écran est évocatrice...
Mais encore mieux, on peut évaluer ce qu'on n'y trouve pas.
Quelle place reste t-il à l'information totalement libre de conflits d'intérêts quand on a fait du conflit d'intérêt son gagne pain ?
Combien de fois ce média m'a interrogé sur mon actualité ?
JAMAIS. Je suis invisible. Je n'existe pas. Ce n'est pas une plainte mais un constat. Nous sommes une grande majorité à être absolument invisibles. Peut être n'existons nous pas, tout simplement ? Qu'en pense notre Maxime, le journaliste déontologue ?
Combien de fois ont ils parlé des cessations d'activité et rachats douteux, de passations étranges, de faillites crapuleuses...
Combien de fois ont ils mis les industriels ou un quelconque annonceur potentiel à l'épreuve de la durabilité écologique ?
ETC.
Informer, par définition, ce n'est pas s'arrêter là ou des intérêts particuliers sont éventuellement bousculés, c'est rechercher et dire la vérité, toute la vérité, qu'elle soit agréable ou désagréable aux acteurs économiques.
Informer, c'est aussi faire de la pédagogie, ouvrir des horizons sur les effets écologiques de l'activité, sur de nombreux aspects du nautisme. Ce n'est pas juste parler d'un marché à travers de grandes marques industrielles dominantes.
Donc quand un "journaliste" est capable d'un tel article, où il prétend vouloir informer, réclame la liberté d'informer sans conflit d'intérêt, et en même temps affirme qu'il ne doit faire aucun mal à l'industrie dont il parle, et qu'en plus il a besoin de l'accord des concernés pour publier à leur sujet, sans jamais dire que son business repose à 100% sur un conflit d'intérêt permanent, alors que nous le savons tous, c'est grotesque, c'est même délirant.
Rappelons un principe :
Le mensonge est toxique pour tous, y compris pour le menteur.