11/08/2026
🎬 ÉPISODE 5
Le jour où j’ai compris qu’on ne recrute pas seulement un salarié… mais une partie de l’âme d’un projet.
Poulette… si tu lis ces lignes… ❤️
Cette chronique est pour toi. Je ne t'oublierai jamais !
Quand nous avons créé La Cabane, je pensais qu’un recrutement se résumait à une fiche de poste, un contrat… et un salaire.
(Oui… j’étais encore très optimiste.)
Puis j’ai découvert qu’un tiers-lieu ne recrute pas vraiment des salariés.
Il recrute des aventuriers.
Des personnes capables de croire à une idée qui n’existe pas encore.
Des gens qui acceptent qu’une journée commence par accueillir quelqu’un autour d’un café, continue par une réunion, bifurque vers un atelier, passe par un dossier de subvention… et se termine en déplaçant douze tables.
Bref.
Le fameux mouton à cinq pattes.
Et puis un jour…Poulette est arrivée. 🐔
Master 2 en Économie Sociale et Solidaire.
Elle aurait pu choisir une vie professionnelle beaucoup plus raisonnable.
Elle a préféré rejoindre une bande de doux rêveurs persuadés qu’un atelier partagé pouvait changer un territoire.
Poulette n’a pas simplement occupé un poste.
Elle a insufflé l’ESS au cœur de La Cabane. Avec elle, coopération, entraide, intelligence collective et gouvernance partagée ont cessé d’être de jolis mots dans nos dossiers.
Ils sont devenus une façon de travailler.
Et j’ai compris quelque chose.
Il y a les personnes qui occupent un poste et il y en a eu à La Cabane...
Et puis il y a celles qui habitent un projet.
Ça ne se lit pas sur un contrat.
Ça se voit dans les idées lancées entre deux cafés, les soirées beaucoup trop longues, les fous rires, les galères partagées… et cette envie de faire avancer les choses même lorsque personne ne regarde.
Aujourd’hui, quand je pense à La Cabane, je ne revois pas seulement un bâtiment.
Je revois celles et ceux qui lui ont donné une âme.
Et Poulette en fait incontestablement partie. ❤️
🐔 Leçon du jour :
On peut remplacer un poste.
On ne remplace jamais ceux qui ont contribué à écrire l’histoire.