05/05/2026
Suite à l’article paru le 5 mai dans le Journal de Montréal, un sujet revient à l’avant-plan : la présence de « polluants éternels » dans l’eau potable.
Ces substances, appelées PFAS, sont utilisées depuis des années dans plusieurs produits du quotidien, comme certains revêtements, textiles ou emballages. Leur particularité, c’est qu’elles ne se dégradent presque pas. Avec le temps, elles s’accumulent dans l’environnement et peuvent se retrouver dans certaines sources d’eau potable.
Le défi, c’est qu’on ne peut pas les voir, ni les goûter. Une eau peut sembler parfaitement normale, tout en contenant des contaminants qu’on ne soupçonne pas.
👉 𝗖𝗼𝗺𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝗹𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗯𝗹𝗲̀𝗺𝗲, 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝘂𝗻𝗲 𝗰𝗵𝗼𝘀𝗲. 𝗦𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗰𝗲 𝗾𝘂’𝗶𝗹 𝘆 𝗮 𝗿𝗲́𝗲𝗹𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝘀𝗼𝗻 𝗲𝗮𝘂, 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗱𝗲́𝗷𝗮̀ 𝘂𝗻 𝗽𝗿𝗲𝗺𝗶𝗲𝗿 𝗽𝗮𝘀 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗿𝗲𝘁.
Ce type d’enjeu amène de plus en plus de gens à se questionner sur la qualité réelle de leur eau, et sur les solutions disponibles pour mieux la contrôler à la maison.
Des technologies comme l’osmose inverse permettent aujourd’hui de réduire efficacement plusieurs contaminants, incluant les PFAS, directement à la source.
Pour mieux comprendre ce que ça implique et voir concrètement quelles sont les options :
👉 https://culliganquebec.com/pfas-au-quebec-un-risque-pour-notre-eau-potable/
Vous pouvez aussi demander une analyse d’eau gratuite à domicile pour voir concrètement comment améliorer la qualité de votre eau.
Source : Journal de Montréal, « Des polluants éternels dans l’eau potable », 5 mai 2026