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Agrobid Agrobusiness et Ingénierie du développement. Appui des organisations et des entreprises dans les chaînes de valeur agroalimentaires et le développement

Par ces temps d'insécurité sanitaire il est conseillé  de consommer davantage d'aliment énergétique riche en vitamine A ...
09/12/2020

Par ces temps d'insécurité sanitaire il est conseillé de consommer davantage d'aliment énergétique riche en vitamine A pour renforcer son système immunitaire. La patate douce à chair orange est un excellent candidat. Et bien, nous en avons fraîchement récolté et c'est disponible !



Pour une alimentation saine et riche !
24/11/2020

Pour une alimentation saine et riche !



Patate douce à chair orange (PDCO). Riche en bêta carotène et bien plus. Bon pour les enfants et les adultes. Faites vos...
11/11/2020

Patate douce à chair orange (PDCO). Riche en bêta carotène et bien plus. Bon pour les enfants et les adultes. Faites vos commandes, sac de 10 kg à 5000 FCFA.



Des opportunités pour les agripreneurs et les energipreneurs verts.
03/11/2020

Des opportunités pour les agripreneurs et les energipreneurs verts.



Argumentaire pour mettre fin à l'extrême pauvreté et promouvoir une prospérité partagée de manière durable.L'humanité a ...
06/09/2020

Argumentaire pour mettre fin à l'extrême pauvreté et promouvoir une prospérité partagée de manière durable.

L'humanité a connu sa période de prospérité la plus longue de tous les temps. La pauvreté a considérablement diminué. Depuis 1990, près de 1,1 milliard de personnes sont sorties de l'extrême pauvreté. Malgré tout 767 millions de personnes vivent encore en dessous du seuil de pauvreté international, 1,90 $/personne/jour, ce qui les rend extrêmement vulnérables.
La prospérité mondiale des dernières décennies a démontré que le modèle économique mondial était capable de créer de la richesse. Cependant, les inégalités de revenu élevées et les problèmes climatiques ont révélé qu'un nouveau paradigme est nécessaire pour rendre cette prospérité mondiale plus durable et partagée. En effet, si le modèle économique mondial actuel a la capacité de créer la richesse, il menace l'environnement et laisse de nombreuses personnes sur le côté. Cette économie devient de plus en plus sophistiquée et plus complexe. Comme le révèle Thomas Piketty dans son livre de « Le capital au 21ième siècle », ce sont ceux qui ont le capital et connaissent les règles du système financier international qui s’enrichissent d’avantage.
Dans ce contexte, il est nécessaire que dans la lutte contre la pauvreté, l'accent soit mis sur les pauvres, sur ce qu'ils font et où ils vivent. Nul besoin de démontrer que le visage de la pauvreté est principalement rural et jeune; 80% des personnes extrêmement pauvres et 75% des pauvres modérés vivent dans les zones rurales. Il faut le dire, les pauvres sont en grande partie des agriculteurs. Pour gagner la bataille contre la pauvreté, les efforts mondiaux de développement doivent être concentrés sur eux. Pourtant, au cours de la dernière décennie, les prêts au développement rural, et en particulier à l'agriculture, ont connu une baisse sans précédent – au niveau des institutions financières internationales. Les engagements envers l'agriculture et le développement rural doivent être renouvelés et repensés. En fait, dans la plupart des pays en développement, l'agriculture reste le principal secteur économique et emploie la majorité de la population active. Mais sa contribution au PIB dans ces pays reste souvent très faible. Pire, dans de nombreuses régions du monde, l'agriculture est toujours perçue comme une activité risquée, de subsistance qui est soumise à des conditions météorologiques imprévisibles. Par conséquent, elle est moins attrayante pour les investisseurs. Ce qui ne donne pas au secteur agricole la capacité financière nécessaire pour son fonctionnement optimal. L’agriculture ne crée pas suffisamment de richesse comme elle devrait pour sortir ces millions de personnes de la pauvreté de manière durable. De nombreuses contraintes entravent le développement économique des pauvres, des agriculteurs et des populations rurales. En l’occurrence, un accès limité aux technologies, un manque criard d'infrastructures, un faible accès aux marchés rémunérateurs, un commerce international déloyal et défavorable, une mauvaise gouvernance, un faible accès à des intrants de bonne qualité et un système financier exclusif.
Depuis plusieurs décennies, les organisations de développement ont énormément contribué à la croissance économique mondiale sur plusieurs plans. En mobilisant des ressources, en influençant les politiques dans le monde et en apportant une expertise dans divers domaines. En se fixant dans les objectifs de développement durable, l'objectif «de mettre fin à l'extrême pauvreté et de promouvoir une prospérité partagée de manière durable d'ici 2030», les organisations internationales et les états ont clairement affiché leur ambition de jouer un rôle clé dans le destin du monde en améliorant partout les moyens d’existence des personnes vulnérables et pauvres.
Grâce à leurs réseaux et leurs expertises à travers le monde, les organisations internationales pourrait mener davantage de plaidoyer auprès des investisseurs, des secteurs privés et des décideurs politiques. Dans une vision de changement de paradigme afin de faire évoluer les mentalités pour que l’agriculture soit perçue comme une entreprise à proprement parlé et une entreprise rentable. Les organisations internationales devraient d’avantage travailler avec les gouvernements pour créer des environnements favorables qui rendent le secteur agricole et les zones rurales plus attractifs notamment pour les jeunes. Pour se faire, il est nécessaire d'investir dans des filets de sécurité qui prennent en charge les risques agricoles afin de protéger les investissements dans ce secteur d’une part. D’autre part pour aider les agriculteurs à faire face aux chocs. Des systèmes d'assurance agricole solides dans les principales régions vulnérables du globe sont nécessaires pour envoyer un signal positif aux investisseurs et protéger les moyens de subsistance des pauvres.
Si l’agriculture arrive à se positionner comme une entreprise rentable, elle attirera les capitaux, les talents et la main d’œuvre nécessaires à sa transformation durable.
Il faut tout de même noter que la pauvreté et le développement rural en particulier est multi dimensions. Elle requière donc des approches multi dimensionnelles pour espérer en arriver à bout. L'orientation agricole est nécessaire, mais pas suffisante pour réduire la pauvreté à grande échelle et assurer une prospérité mondiale partagée. L'éducation et l'autonomisation sont essentielles pour aider les pauvres à concevoir leur propre avenir. L'Afrique est la population mondiale la plus jeune, et en croissance rapide. En 2016, la population africaine était estimée à environ 1,2 milliard, avec une prévision de 1,7 milliard en 2030 et 2,5 milliards en 2050, ce qui pourrait représenter un quart de la population mondiale. Les jeunes représentent 60% de cette population et les 15-24 ans sont déjà plus de 200 millions aujourd'hui, dans 20 ans ils seront 350 millions. Une attention particulière devrait être accordée à cette jeunesse. Autonomiser ces jeunes aujourd'hui est la clé de voûte pour aider le continent à tirer parti de son dividende démographique et réduire du même coup l'immigration massive en cours vers les pays du nord. Ainsi, l'Afrique pourra contribuer d’avantage à la création de richesses mondiales. Tous les pays développés pourraient ainsi en tirer parti pour revitaliser leur croissance dans des économies déjà en berne avant que la crise du corona virus ne vienne enfoncer le clou.
Par ailleurs, dans les ménages pauvres, les femmes jouent un rôle central dans la vie quotidienne des familles. Lorsque les revenus des femmes augmentent, cela a un impact significatif sur le bien-être des ménages. Pourtant, dans la plupart des pays en développement, l’accès des femmes aux ressources productives de base telles que la terre, l'eau et les finances est limité. Il est nécessaire de faire davantage de plaidoyer pour que les états engagent des politiques fortes et volontaristes pour aider les femmes à accéder à ces ressources vitales à travers le monde, surtout dans les pays en développement.
De plus, il est nécessaire d’aider les pays pauvres à opérer une transformation structurelle de leurs économies face au changement climatique et à la mondialisation. Aider ces pays à adopter un système de production intelligent face au climat au bénéfice de la planète. Les soutenir pour une transition vers des économies décarbonées. Créer un environnement propice qui favorise le commerce équitable afin de leur permettre de vendre leur produit brut sur le marché international à des prix rémunérateurs et d'améliorer les termes de l’échange. De plus, appuyer le développement d’industries pour une transformation locale des produits et des matières première. C’est seulement par ces actions fortes que les organisations internationales contribueront à renforcer les capacités des économies des pays pauvres, créer une richesse plus inclusive. Ainsi, le monde aura plus de chance mettre fin à l'extrême pauvreté et promouvoir une prospérité partagée de manière durable. En améliorant les conditions de vie populations des pauvres à long terme, même face aux chocs climatiques, financiers, politiques et économiques.
Ibrahim Koara



L'entreprise agricole est la mère de toutes les entreprises. Le métier d'agriculteur enseigne beaucoup de choses dont la...
25/05/2020

L'entreprise agricole est la mère de toutes les entreprises. Le métier d'agriculteur enseigne beaucoup de choses dont la patience en affaire. L'agriculture enseigne qu'il faut d'abord semer ensuite entretenir pour plus t**d recolter. On ne peut rien brusquer, il faut s'investir et attendre. Ça expliquerait peut-être, pourquoi certains agriculteurs prospèrent lorsqu'ils entreprennent dans d'autres secteurs, malgré les contraintes liées à l'éducation académique formelle. Ils ont appris tôt et par expérience comment ça fonctionne. Ils savent être patients. Big up à tous ces agriculteurs qui s'activent pour préparer la campagne humide.



La prochaine génération de milliardaires en Afrique sera des agriculteurs.  Mr Adesina [Saisir l'opportunité maintentant...
24/04/2020

La prochaine génération de milliardaires en Afrique sera des agriculteurs. Mr Adesina [Saisir l'opportunité maintentant]



Une pensée spéciale à tous ces paysans qui assurent la disponibilité de nourriture. La femme est la championne dans cett...
17/04/2020

Une pensée spéciale à tous ces paysans qui assurent la disponibilité de nourriture. La femme est la championne dans cette lutte.




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L'économie mondiale est au ralenti presqu'à l'arrêt. Mais deux acteurs sont particulièrement actifs en ce moment. Les mé...
03/04/2020

L'économie mondiale est au ralenti presqu'à l'arrêt. Mais deux acteurs sont particulièrement actifs en ce moment. Les médecins et les agriculteurs. L'action des médecins est bien visible, ils sont au front face au virus. Toutefois, celui qui n'est ni infecté ni malade n'ira probablement pas les voir. Cependant depuis notre zone de confinement, chaque jour, trois fois par jour nous avons besoin d'un agriculteur. Ce dernier a besoin d'être d'avantage valorisé.



Impact du    sur le secteur agricole du Burkina, quelques éléments. AGROBID : Bonjour M. Koara, pourriez-vous vous prése...
27/03/2020

Impact du sur le secteur agricole du Burkina, quelques éléments.

AGROBID : Bonjour M. Koara, pourriez-vous vous présenter ?

IBK : Bonjour, Ibrahim Koara, ingénieur agroéconomiste, spécialiste chaine de valeur et ingénierie de projet (conception, implémentation et suivi évaluation). Je travaille depuis quelques années sur des initiatives de développement axées sur le marché, les chaines de valeur et l’entrepreneuriat agricoles avec des organisations nationales, internationales et le secteur privé.

AGROBID : Que pouvez-vous nous dire à propos de cette pandémie qui sévit en ce moment, celle du covid19.

IBK : Cette pandémie est une crise sanitaire grave qui vient mettre à l’épreuve les systèmes de santé et les économies des pays à l’échelle mondiale. Si les épidémiologistes sont préoccupés par la propagation rapide du virus et la recherche de traitement efficace. En tant qu’agroéconomiste j'aborderai plutôt quelques potentielles conséquences socioéconomiques, notamment sur le secteur agricole et agroalimentaire du Burkina Faso, mon pays.

AGROBID : Quelles pourraient être ces conséquences pour le secteur agricole et agroalimentaire ?

IBK : C’est vrai que pour l’heure, il est peut-être trop tôt pour évoquer la magnitude de ces conséquences qui nécessitent des analyses plus rigoureuses. Mais déjà sur la base de l’évolution de la pandémie, des chiffres de contamination et des mesures prises par le gouvernement, j’entrevois des conséquences graves à plusieurs niveaux, sur la sécurité alimentaire, le budget de l’État, le commerce international, l’activité des entreprises et le revenu des ménages.
Concernant la sécurité alimentaire en général, les analyses de l’IFPRI suggèrent qu’il n’y a pas encore de signe majeur qui indique que le covid19 provoque des pénuries alimentaires dans des pays. Sur le marché international les prix de produits alimentaires sont restés stables à l’exception de quelques-uns qui ont connus de légères augmentations de l’ordre de 1%. Et même dans ces cas rien ne montre que cela serait directement lié à la propagation du virus. Néanmoins, il faut noter que les chaines d’approvisionnement risquent de prendre un coup dur du fait de la fermeture des frontières et la réduction des transports internationaux. Pour les pays importateurs nets d’aliments cela va avoir des répercutions sérieuses sur leurs approvisionnements en aliment. Pour parler du secteur agricole, au Burkina, les conséquences seront différentes selon qu’on considère le milieu urbain ou le milieu rural. En milieu urbain ce choc pourrait se ressentir plus vite parce que nos villes importent beaucoup de leurs nourritures. En milieu rural, il n y a pas encore de cas officiellement confirmé et avec une propagation relativement faible dans le pays, on ne devrait pas faire cas du risque d’une grande contamination qui affaiblirait la force de production agricole. Mais les choses peuvent évoluer différemment si la pandémie dure et prend de l’ampleur. Actuellement, les principales villes Ouaga et Bobo sont en quarantaine alors que ce sont les principaux centres de consommation des produits agricoles. Les producteurs qui dépendent principalement de l’agriculture auront du mal à écouler leurs produits et leurs revenus vont prendre un coup. Parlant des céréales, c’est encore, gérables, ces produits ne sont pas périssables et peuvent être vendus plus t**d. Par ailleurs, en général les commerçants en ville ont des stocks importants qui peuvent tenir des mois donc le risque de pénurie sur les marchés est relativement faible. Mais pour les produits périssables tels que la mangue, les pommes de terre, la tomate, l’oignon et les autres produits maraichers la réduction des transports va avoir des conséquences graves si rien n’est fait.

AGROBID : Quelles mesures pourraient être prises pour amoindrir le choc sur le secteur agricole ?

IBK : Il est important que le gouvernement envisage des mesures sectorielles pour juguler les conséquences de cette pandémie. Pour l’agriculture en l’occurrence, faire une dérogation pour le transport des produits alimentaires dans certaines conditions et avec précaution. Envisager des compensations pour les pertes poste récolte dues au ralentissement du transport ou les pertes de revenu à cause de la pandémie. Pour l’exportation trouver des créneaux pour que ça puisse se faire de façon sécurisée avec le minimum de manipulation et le respect des précautions d’hygiène. Concernant les intrants agricoles que nous importons, des mesures doivent être envisagées pour assurer leur approvisionnement au risque de plomber la campagne agricole à venir. Quand on sait que le monde agricole souffre déjà de beaucoup de maux ces mesures sont nécessaires.
Au-delà du secteur agricole le gouvernement devrait envisager un plan de relance de l’économie à l’instar des autres pays.
On a vu que les pays du G20 ont décidé à l'issue d'une visioconférence " d’injecter plus de 5 000 milliards de dollars" dans une économie mondiale durement éprouvée par la pandémie de Covid-19. Notre pays aussi doit pouvoir dire à l’échelle de ses moyens, combien nous allons injecter dans notre économie. Merci.



Nos villes et nos villages doivent se nourrir.«La taille du marché de l'alimentation et de l'agriculture en Afrique s'él...
29/01/2020

Nos villes et nos villages doivent se nourrir.
«La taille du marché de l'alimentation et de l'agriculture en Afrique s'élèvera à 1 milliard de dollars d'ici 2030. La population de l'Afrique, maintenant à 1,2 milliard, doublera pour atteindre 2,5 milliards d'ici 2050. Ils doivent tous manger. Et ce n'est que par l'agriculture et l'agro-industrie que cela peut être réalisé… » Plus besoin de démontrer encore que l'agrobusiness c'est l'avenir !
- Le président de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, après avoir accepté un doctorat honorifique de l'Université fédérale d'agriculture d'Abeokuta, au Nigéria.



Alors que 80% de la production agricole en Afrique, est assurée par les semences paysannes, elles ne sont pas reconnues ...
26/11/2019

Alors que 80% de la production agricole en Afrique, est assurée par les semences paysannes, elles ne sont pas reconnues et valorisées à la hauteur de leur contribution à la sécurité alimentaire du continent.
La promotion de ces semences paysannes nécessite un engagement constant. Les 26, 27 et 28 novembre à Tenkodogo la foire ouest Africaine des semences paysannes est consacrée à cette question, c'est la promesse d'échanges fructueux.



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